Anthropic annonce 3 changements sur les limites d’usage de Claude Code et de l’API, grâce à un nouvel accord avec SpaceX qui augmente sa puissance de calcul.

Mais attention : le doublement du quota ne concerne que les sessions de 5 heures. Les plafonds hebdomadaires restent inchangés : on peut concentrer plus de travail sur une session, mais pas en faire davantage sur une semaine.
L’éditeur précise que la capacité supplémentaire issue de son partenariat avec SpaceX « améliorera directement la capacité pour les abonnés Claude Pro et Claude Max ». Une formulation vague, qui semble plutôt faire écho à la fin des heures de pointe pour ces abonnés. Les utilisateurs de l’interface de Claude, eux, restent a priori confrontés aux mêmes limites sur leurs sessions.
Le sujet des limites d’usage de Claude est très sensible. Beaucoup d’utilisateurs voient leurs sessions s’arrêter avant la fin sans comprendre où sont passés leurs tokens. La montée en puissance des usages agentiques alourdit nettement la facture et l’infrastructure a visiblement du mal à suivre.
Le 21 avril, Anthropic avait discrètement testé le retrait de Claude Code de son plan Pro à 20 dollars par mois, pour soulager son infra. L’éditeur a fait machine arrière 48 heures plus tard sous la pression des développeurs. Le partenariat avec SpaceX vise le même objectif, à savoir l’équilibre entre l’offre de calcul et la demande d’usage. Mais la méthode sera sans doute bien plus appréciée par les utilisateurs.
L’annonce s’inscrit dans une stratégie d’expansion entamée depuis plusieurs mois. L’accord avec SpaceX donne à Anthropic l’intégralité de la capacité du data center Colossus 1, soit 300 mégawatts et plus de 220 000 GPU NVIDIA. Il s’ajoute aux partenariats récents conclus avec Amazon, Google, Broadcom, Microsoft et NVIDIA. Les nouvelles capacités sont activées dès aujourd’hui.
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